Conseil économique sociale et culturel (Cesc)

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Séance d’information pour la relance de l’économie malienne
La salle de conférence du Conseil économique social et culturel a abrité, le mardi 29 janvier 2013, une Séance d’information pour la relance de l’économie nationale. Cette séance est le prélude de la 7ème session ordinaire qui se déroulera du 04 au 18 février 2013. La cérémonie était placée sous la présidence de Jeamille Bittar, président du Cesc, en présence de nombreuses autres personnalités.
Le président du conseil économique social et culturel, Jeamille Bittar, a fait savoir que l’économie est un tout. Selon lui, tout le monde doit jouer sa partition pour la relance de l’économie malienne.  Cette séance d’information vise à communiquer davantage sur les assises qui se tiendront du 04 au 18 février 2013 dont le thème est intitulé « Relance de l’économie nationale ». Le président du conseil économique social et culturel dira que suite aux événements survenus le 22 mars 2012, la communauté nationale et internationale ont consenti d’énormes d’efforts dans le règlement des crises institutionnelles et sécuritaires, qui ont conduit à la mise en place d’un gouvernement de transition. Malgré ces efforts, force est de constater que ces événements ont engendré l’effondrement du tissu économique, a-t-il dit. A l’en croire, plusieurs acteurs prendront part à cette session qui permettra de recueillir la perception des acteurs économiques et socioprofessionnels de l’impact de la crise politique et sécuritaire et de faire des propositions, des recommandations et des orientations à l’endroit des décideurs nationaux et internationaux (gouvernement, institutions de la République, Uemoa, PTF et Cedeao). L’objectif global de la session est de recenser les préoccupations et les propositions des acteurs du développement économique pour une stabilisation et une relance rapide de l’économie nationale. Les activités à mener au cours de cette session sont entre autres : l’élaboration d’un rapport par groupe socioprofessionnel et d’un programme de suivi avec un plan de communication. « Nous ne serons pas là pour faire le procès de qui que ce soit. Mais nous n’allons pas construire sur le mensonge. Rien ne sera discuté que l’économie », a conclu Bittar.
Aguibou Sogodogo

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